L’idée de substance

 

JUIGNET Patrick

 

La notion de substance, dont dépendent en grande partie celles de matière et d’esprit, est employée dans des sens divers et soulève par elle-même de nombreux problèmes philosophiques.

 

Pour citer cet article :

JUIGNET Patrick. L'idée de substance. Philosophie, science et société [en ligne]. 2017. https://philosciences.com/Pss/philosophie-generale/ontologie-reel-realite/226-idee-substance

 

Plan de l'article :


  1. La substance sous divers angles
  2. Critique de la substance
  3. Penser sans la substance
  4. Une substance inutile

 

Texte intégral :

1. La substance sous divers angles

Contrairement à ce qui est souvent dit, la substance est aussi, et d’abord, une notion empirique désignant quelque chose comme le matériau constitutif. Reprise et dépouillée de ses qualités sensibles, ce matériau devient abstrait, et il est désigné pour constituer le monde. La substance dérive du concret par une abstraction ne lui laissant que des qualités premières (étendue et pensée pour Descartes, ou étendue, forme, poids pour Locke). Partant de constatations comme « je pense », « il y a des matériaux », on suppose une substance spirituelle ou matérielle. Elle est alors pourvue d’attributs : on parle de substance spirituelle ou de substance matérielle. On comprend que la notion se forme par une extension de l’empirique vers l’ontologique et du concret vers l’abstrait.

Dans la modernité, la notion de substance reste tributaire d’Aristote et de la philosophie scolastique1. Elle contient l’idée d’un être vraiment réel par opposition au flux des choses changeantes. D’un point de vue logico-linguistique, la substance est définie comme le sujet premier capable de recevoir tous les prédicats2, mais qui, par contre, ne peut être lui-même prédicat ; ce qui a pour corrélat ontologique qu’elle existe par elle-même. Dans cette acception, la substance ne représente rien de déterminé, elle signifie de manière non définie ce qui existe en soi-même.

Avec Spinoza, la substance devient la chose en soi et par soi dont le concept ne dépend d’aucun autre. Une substance ne peut être finie, ce serait contradictoire dans les termes, et, puisque deux infinis ne sauraient exister côte à côte, il n'y a qu'une seule substance que Spinoza appelle Dieu ou Nature. Si la substance est première, indéterminée, éternelle et immanente, il s’agit bien de Dieu. Si la substance est sans attribut, seul Dieu est sans attribut, Dieu et la substance sont identiques. Résoudre le problème cartésien de l’âme et du corps est alors aisé : il suffit de considérer que la substance se présente à l’homme sous deux attributs. « Les attributs sont ce que l’entendement humain perçoit de cette substance comme constituant son essence »3 .

Selon Leibniz, il existe une infinité de substances. Le composé de plusieurs substances est lui-même une substance. Il reprend le terme de « monade » (du grec Monas, « unité ») pour désigner la substance simple4. « Chaque substance singulière, exprime tout l'univers à sa manière et (…) dans sa notion tous ses événements sont compris avec toutes leurs circonstances et toute la suite des choses extérieures »5. Les monades sont autonomes, fermées sur elles-mêmes, mais leur réglage mutuel constitue une harmonie universelle6. L'union de l'âme et du corps est une concomitance et elle exprime de manière particulière la connexion qui existe entre les substances de l'univers. On s’éloigne considérable de la conception moderne.

Pour Kant, la substance, qui est l’idée de la permanence dans le temps, doit être considérée comme une catégorie du jugement. « La substance persiste au milieu du changement de tous les phénomènes, et sa quantité n’augmente ni ne diminue dans la nature »7. Le « principe de permanence de la substance » est un concept de notre entendement qui se forge spontanément pour pouvoir penser la succession. La position « critique » qu'il est le premier à instaurer consiste à ne pas faire passer des concepts de notre entendement pour des vérités métaphysiques. La catégorie de substance ne doit pas être attribuée à l’être « en soi » auquel nous n'avons pas accès.

Pour le matérialisme, à la fin du XIXe siècle, le monde est formé d’une seule substance inaltérable dans sa masse susceptible d’être mue par des forces. Elle peut être ramenée à des unités élémentaires, les atomes. Les atomes, « en tant qu’ils constituent l’étant inaltérable proprement dit, se meuvent dans l’espace et dans le temps et provoquent par leur disposition et leurs mouvements réciproques les phénomènes variés de notre univers sensible »8. On peut citer, pour résumer, la conception de la fin du XIXe siècle, le Pr. Paulsen de Berlin qui, en 1896, écrit : « Le concept de substance prend naissance dans le monde corporel, où il a un sens déterminé, acceptable : les atomes sont le substratum absolument permanent, quantitativement et qualitativement immuable, du monde matériel »9. Cette manière de voir peut être préservée après la découverte des particules élémentaires en reportant la substance sur celles-ci.

Wittgenstein utilise la notion de substance. Dans le Tractatus, il la définit classiquement comme ce qui subsiste indépendamment des états de choses réalisés. Ainsi, on peut lire « 2.024 – La substance est ce qui existe indépendamment de ce qui se produit là ». Elle a une forme et un contenu. Les objets (éléments simples et inaltérables postulés) ont une substance (voir 2.021). La substance est définie par une dizaine d’aphorismes. Elle est centrale dans le dispositif. Ceci est en rapport avec sa conception de la vérité comme image du monde. Si un mot correspondait à un objet instable (un objet fluctuant non garanti par la substance) les propositions n’auraient pas de sens (de correspondance exacte dans le monde). On retrouve ce qui motive, en général, l’emploi de la notion : le besoin d’un monde stable.

2. Critique de la substance

Le rapport à l’empirique

Derrière les définitions abstraites, la substantialisation du monde s’appuie toujours peu ou prou sur la perception ordinaire de la réalité. En effet, penser en terme de substance est la manière de faire spontanée. L’enfant, dès sept ans, a une notion de permanence de la substance concrète. La première, physique, celle des éléments (eau, air, feu, terre), s’est organisée autour des diverses substances fondamentales.

C’est une pensée qui répertorie le monde en corps étendus, constitués de matières homogènes aux diverses qualités. Nous percevons des qualités, par exemple solide, fluide, visqueux, fuligineux, invisible. Au-delà de l’invisible, on trouve l’impalpable sans étendue et sans consistance. Dans notre perception ordinaire, d’évidence, nous avons un corps palpable, et il est donc de substance matérielle et d’évidence, nous avons un esprit impalpable, il est donc de substance spirituelle. Ce schéma de pensée est repris sous différents vocabulaires, ce qui ne change rien sur le fond.

Comme exemple contemporain de cet usage concret du terme, on peut citer un séminaire sur « Les savoirs opératoires de la matière de la Renaissance à l’industrialisation » : « il s’agira donc d’explorer la diversité des pratiques et des savoir-faire impliquant un travail spécifique sur les substances et la transformation de la matière, et qui ont accompagné les processus d'innovation, d'industrialisation et façonné l’environnement des sociétés sur le long terme. »10. En médecine, on parle de perte de substance osseuse ou musculaire lors des traumatismes, etc.

L'obstacle substantialiste consiste en la recherche d'une substance, c'est-à-dire d'un support matériel, pour rendre raison d'un phénomène. C’est ce que Bachelard qualifie de « pensée paresseuse ».11. La substantification des qualités pour les phénomènes ou, pour l’homme, de ses capacités, « n’entrave pas moins le progrès ultérieur de la pensée scientifique que l’affirmation d’une qualité occulte »12.

Pour Bachelard, l’épistémologie moderne doit barrer la route à « l’irrationalité de la substance »13. Ce concept fait partie des notions triviales dont il faut dépasser les attraits si l'on veut avoir une approche scientifique. « En réalité, il n'y a pas de phénomènes simples ; le phénomène est un tissu de relations. Il n'y a pas de nature simple, de substance simple : la substance est une contexture d'attributs. »14. Dans la perspective classique qui distingue substance et attributs de la substance, il la ramène aux seconds. Bachelard se réfère à la physique et à la chimie pour critiquer la substance. Par exemple, un électron ne peut être considéré comme un corps substantiel dont l'attribut serait une charge négative. Il note que les transformations chimiques ne sont guère compatibles avec l'idée d'une stabilité de la substance.

Bertrand Russell, tout comme Alfred North Whitehead, ont critiqué fermement la notion de substance. Pour ces auteurs, l’idée de substance surgit naturellement de l’observation de l’environnement, c’est une intuition du sens commun. Whitehead voit les notions de matière et d’âme comme une conséquence de celle de substance. Il argumente sa critique sur l’analyse du langage, mais y accorde moins d’importance que Russel. Bertrand Russell, dans son Histoire de la philosophie occidentale, pense que la « substance » est une erreur métaphysique due au fait que l'on projette sur le monde la structure des phrases composées d'un sujet et d'un prédicat. Jean-Luc Gautero donne une longue analyse de la position de ces auteurs à laquelle nous renvoyons15.

L’usage ontologique

La substance est la supposition ontologique d'une persistance. La substance fonctionne comme principe de permanence. Il est légitime de supposer une persistance par rapport à laquelle le changement peut être identifié. Mais, on ne peut en faire un absolu, la déclarer éternelle et la généraliser au monde par principe. C’est une extension abusive et indémontrable.

Le jugement a priori ainsi porté est ontologique, il définit la nature de ce qui est. La substance est l’être qualifié, spécifié comme étant d’une certaine sorte (stable, permanent, éternel). Mais, c’est une affirmation sans nécessité et sans démonstration. Sans nécessité, car ce qui existe étant premier et la substance également, il est superfétatoire d’avoir deux termes quasi équivalents. Ensuite, il est étonnant de voir que la substance vient pour qualifier l’existant. Définie comme sujet primitif, la substance peut être qualifiée, mais elle ne peut être elle-même un qualificatif.

Les possibilités concernant la substance sont, dans la modernité, restreintes : elle est matière ou esprit. La formation des deux notions est identique : à partir d’une constatation empirique, on produit une extension métaphysique vers l’être. Au total, l’être est substance qui est esprit ou matière ou les deux (ce qui donne les trois options métaphysiques les plus répandues : spiritualisme, matérialisme, dualisme). Lorsque la substance est qualifiée a posteriori, à partir de constations empiriques, puisqu’elle est en soi, hors de nous, la dérivation est douteuse.

À trop insister sur la substance, une coupure se constitue. On suppose un arrière-plan à la réalité, une profondeur cachée du monde dont les faits seraient la surface visible. La proposition d’une existence indépendante du monde n’implique pas de supposer des arrières-mondes substantiels de nature spirituelle ou matérielle. Elle indique seulement la nécessité logique de poser une autonomie du monde. Pour autant, rien n’autorise à substantifier cette existence autonome et à lui attribuer des caractères issus de notre connaissance empirique (même épurés). Rien n’autorise à en faire un second monde disjoint de la réalité (le monde des substances). Le concept d’existence se rapporte au monde ; il n’implique pas de substance même s’il suppose de ne pas s’en tenir à la réalité factuelle.

La tendance générale est d’aller vers une unique substance constitutive du monde. Cette substance serait primitive, elle n’a pas été créée (c’est l’immanence de la substance), elle serait par elle-même et sans cause. Or, c’est tout simplement l’existence du monde qui est définie là. Si on y ajoute les idées d’infini, d’éternité et de perfection, c’est Dieu. Le raisonnement a été tenu par Spinoza. Autrement dit, à quelques nuances près, le même raisonnement métaphysique, simplement en changeant le nom. La substance pousse à imaginer un absolu immanent dont on ne peut pas dire qu’il soit très convaincant.

3. Penser sans la substance

Dans la pensée positiviste, Auguste Comte a initié un courant non réductionniste et phénoméniste. Pour passer d’un domaine de la réalité à l’autre, il ne suffit pas d’agréger les entités entre elles, il faut ajouter une « nouvelle dimension ontologique ». Daniel Andler (Philosophie des sciences, Paris, Gallimard, 2002) note que, pour les auteurs positivistes non réductionnistes, chaque discipline fondamentale posséderait « une couche ontologique propre ». De nombreux philosophes ont mis en avant l'idée de relation et d'organisation.

Dans La valeur inductive de la relativité, Gaston Bachelard avance un réalisme de la relation à partir de la relativité. Il écrit : "la relativité [...] s'est constituée comme un franc système de la relation. Faisant violence à des habitudes (peut-être à des lois) de la pensée, on s'est appliqué à saisir la relation indépendamment des termes reliés et à postuler des liaisons plutôt que des objets, à ne donner une signification aux membres d'une équation qu'en vertu de cette équation, prenant ainsi les objets comme d'étranges fonctions de la fonction qui les met en rapport". (Bachelard G., La valeur inductive de la relativité, Paris, Vrin, 1929, p. 98.)

En physique, la mécanique quantique contredit l'idée d'une quantité de substance localisable dans l'espace-temps et ayant des propriétés intrinsèques. Le réel physique peut être vu, non comme une substance, mais plutôt comme comme « un réseau de relations concrètes entre des objets qui ne possèdent pas d'identité intrinsèque » dit Michael Esfeld (Esfeld M., Philosophie des sciences, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires Romandes, 2009, p. 152-153.).

Lorsqu'il part "à la recherche du réel", Bernard d'Espagnat suggère que si la science réussit à expliquer la réalité avec constance, on puisse l'attribuer "à l'existence d'une réalité indépendante, structurée, dont les structures auraient précisément pour conséquence cette réussite" (d'Espagnat B., À la recherche du réel, Paris, Bordas, 1981, p. 15.). Ces différents auteurs ont déplacé le curseur ontologique de la substance vers la relation et l'interaction, les formes organisées, en tant qu'elles se stabilisent et sont identifiables (ce qui est nommé structure).

On peut faire également intervenir Gilbert Simondon qui a développé, dès 1958, une ontologie à la lumière des notions de forme et d’information, accordant un primat ontologique à la relation pour déjouer l'ontologie substantialiste16. Pour Simondon, la réalité ne peut se laisser diviser en domaines renvoyant à des substances distinctes. Simondon propose un réalisme des relations qui débouche sur une topologie du réel diversifiée. Il postule un réalisme des relations, à savoir qu'une relation entre deux relations a elle-même une existence. Il suggère une unité du réel tout en admettant l’existence de différents niveaux (conçus comme des régimes d’individuation). Simondon suppose l’apparition de relais et échelles dans le système d’individuation que l’individu et son milieu forment.

Plutôt que de hiérarchiser les entités individuelles en vertu de leur complexité propre, il cherche à détecter des seuils critiques et/ou significatifs quant à la manière d’exister. Sa critique de la substance sans abandon du réalisme est intéressante. Sa pensée de l’individuation est trop complexe pour être reprise telle quelle, par contre, il paraît utile mettre en avant l’individuation du point de vue ontologique. L'ontologie de Simondon permet, en effet, de penser ce qu'il nomme les différents « régimes d’individuation » (physique, vital et psycho-social), leur coexistence et leur articulation (donc leur complexité en tant que telle) en évitant le réductionnisme.

Pour Gilbert Simondon, "Comme nous ne pouvons appréhender la réalité que par ses manifestations, c'est-à-dire lorsqu'elle change, nous ne percevons que les aspects complémentaires extrêmes ; mais ce sont les dimensions du réel plutôt que le réel que nous percevons ; nous saisissons sa chronologie et sa topologie d'individuation sans pouvoir saisir le réel préindividuel qui sous-tend cette transformation" (Simondon G. , L'individuation à la lumière des notions de forme et d'information, Grenoble, Jérôme Millon, 2005, p.150-151). L'ontologie génétique de Simondon peut s'interpréter comme un émergentisme anti-substantialiste.

Quant à Ernest Nagel, il affirme que « la variété manifeste des choses, de leurs fonctions et de leurs qualités sont un caractère irréductible du cosmos et non une apparence trompeuse qui dissimulerait quelque réalité ultime ou substance transempirique plus homogène » (Naturalism Reconsidered, 1954).

4. Une substance inutile

Le débat sur la substance dans la modernité a opposé les partisans de la substance globale ou qualifiée. Les plus prudents en ont fait une catégorie neutre (la forme persistante de l’être) assortie d’une clause agnostique, et enfin, les opposants la dénoncent comme une illusion métaphysique inutile.

La métaphysique substantialiste qui persiste de la naissance de la modernité jusqu’à l’époque contemporaine a une influence philosophique et scientifique non négligeable. La tentative d’y échapper par l’adoption d’un point de vue purement empirique est une voie possible, mais elle est constamment débordée par le retour du substantialisme.

L’idée de substance note une indépendance du monde, ce qui est tout à fait recevable et utile. Elle présente plusieurs inconvénients. Celui de déclarer une permanence, une solidité, une stabilité, voire une éternité et une unité dont on n’a aucune preuve. La permanence supposée de la substance exclut les changements, ce qui conduit vers un monde figé. Or, les connaissances actuelles montrent que, s’il y a une certaine permanence dans l’Univers, elle est sujette à changements. De plus, problème non négligeable, la notion est souvent rattrapée par son origine empirique, ce qui en fait une sorte de matériau ultime (d’une sorte ou d’une autre, peu importe).

Affirmer une ou des substances, c’est porter un jugement ontologique définissant de ce qui est. La substance est l’être spécifié comme étant d’une certaine sorte. Par là, c’est un jugement métaphysique, car il dépasse ce qu’il est possible de démontrer. Que l’existence du monde soit qualifiée de substance (déclarée substantielle) est contradictoire avec la définition même de la substance comme sujet premier. Nous en conclurons qu’il semble inutile d’ajouter une substance à l’affirmation d’existence. Admettre l’existence du monde suffit amplement sans avoir à la déclarer substantielle. Ce qui a pour intérêt de laisser la question ouverte pour d’autres hypothèses sur les formes possibles de cette existence.

 

Bibliographie :

1 Sur ce sujet : Mansion Suzanne. La première doctrine de la substance : la substance selon Aristote. In : Revue Philosophique de Louvain. Troisième série, tome 44, n°3, 1946. pp. 349-369. [en ligne] www.persee.fr/doc/phlou_0035-3841_1946_num_44_3_4064

2Ibid p. 355.

3 Spinoza, « Éthique », in Œuvres complètes, Gallimard, 1954, p. 360-415

4. G.W. Leibniz, La Monadologie, § 1.

5. G.W. Leibniz, Discours de métaphysique, titre du § 9.

6. G.W. Leibniz, Système nouveau de la nature et de la communication des substances.

7 Kant E., Critique de la raison pure, Paris, Flammarion, 1976, p. 177.

8 Heisenberg W., La nature dans la physique contemporaine, Paris, Gallimard, 1962, p. 15.

9 Paulsen, Einleitung in die Philosophie, Berlin, 1896, cité par Huys Joseph. La notion de substance dans la philosophie contemporaine et dans la philosophie scolastique. In : Revue néo-scolastique. 5ᵉ année, n°20, 1898. pp. 364-380. [en ligne] www.persee.fr/doc/phlou_0776-5541_1898_num_5_20_1622

10 Séminaire de recherche « Histoire des sciences, technologies et sociétés » du centre Alexandre Koyré 2016 - 2017.

11 Bachelard G., La formation de l'esprit scientifique, Paris, Vrin, 1986, p. 98.

12 Ibid., p. 102.

13 Bachelard G., L’activité rationaliste de la physique contemporaine, Paris, PUF, 1951, p. 77.

14 Bachelard G., Le nouvel esprit scientifique, Paris, PUF, p. 152.

15 Gautero J.-L., « Le concept de substance chez Whitehead et Russel », [en ligne] www.philosciences.com. 2009.

16 Simondon G., L’individuation à la lumière des notions de forme et d'information, Grenoble, Jérome Millon, 2005.

 


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